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Stratégies comportementales

Posted on novembre 24, 2017 in Uncategorized by

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Il n’y a pas besoin d’ouvrir la porte. Toutefois cette augmentation de 11,389 milliards de la dette publique brute de la France est entièrement couverte par une créance d’un montant égal sur la Grèce. Par ailleurs, les gouvernements sont en mesure de protéger les contribuables qui sont en conformité avec la loi de ceux qui exploitent la loi à leur profit grâce à la législation, en introduisant par exemple des règles générales et spécifiques anti-abus, à l’aide de conventions fiscales bilatérales et multilatérales et en poursuivant en justice les contribuables délinquants. On l’a vu mille fois, les grands mâles donneurs d’ordres sont des suiveurs de maîtres. Où sont les simplifications administratives promises ? Qu’aura GAGNÉ en effet la France à réintégrer l’OTAN en compromettant le renforcement de la défense européenne ? Si l’on ajoute à cela la poursuite du désarmement budgétaire de l’Europe engagé depuis vingt ans mais renforcé par la crise, il y a tout lieu d’être alarmé. Ce sont 31,02 milliards de garanties apportées par la France aux emprunts que le FESF a réalisés pour reprêter l’argent obtenu à la Grèce. Jusqu’à présent la France n’a pas dû payer effectivement ces 31,02 milliards et n’a donc pas dû les emprunter. La foi est éternelle comme le printemps et les fleurs. Un seul constat : avec 1,6 million de soldats sous les drapeaux de l’Union, les Européens, faute de regroupement et de rationalisation, seraient bien incapables de déployer dans la durée une force combattante de 60 000 hommes pourtant actée dans les traités. Ce n’est qu’en cas de défaut de la Grèce sur ses emprunts au FESF que celui-ci, n’obtenant pas de la Grèce tous les fonds nécessaires pour rembourser lui-même ses propres emprunts, aurait besoin que les pays garants, dont la France, empruntent les fonds nécessaires pour rembourser à sa place. Ce serait une perte supplémentaire qui, à moins qu’on augmente les impôts pour la compenser, gonflerait le déficit public et donc l’augmentation de l’endettement de la France. C’est également en cas de défaut de la Grèce sur ses emprunts au FESF que le risque lié au deuxième programme se concrétiserait. Ravaisson admet hautement cette pensée fondamentale ; c’est dans la conscience que l’esprit a de lui-même qu’il trouve le type de toute réalité. La Grèce ne rembourserait pas au FESF une partie de l’argent qu’elle lui doit, alors que le FESF en aurait besoin pour rembourser lui-même ses créanciers à l’échéance des obligations qu’il a émises. Pour la France l’exposition totale maximale est de 31,02 milliards. Bien entendu la France devrait payer des intérêts sur ces emprunts dus à l’activation des garanties, ce qui gonflerait encore le déficit public et donc l’augmentation de l’endettement, à moins qu’on augmente les impôts pour compenser. Il n’est peut-être pas inutile en effet de faire remarquer que le monde spiritualiste, dans les jours où nous vivons, est singulièrement grossi par une foule d’âmes mercenaires et d’esprits habiles qui se servent du spiritualisme, comme d’autres se servent de la religion, pour faire leurs affaires ici-bas. Stratégies comportementales aime à rappeler ce proverbe chinois  » Tout ce qui est enseigné ne vaut pas d’être appris ».

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