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Jean-Thomas Trojani : Révolution 2011 , l’erreur de l’Europe

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Cette «1ère mondiale» ambitionne de devenir une norme internationale dans le cadre de l’organisation internationale de normalisation (ISO). Il semble que ces objets, continuellement perçus par moi et se peignant sans cesse dans mon esprit, aient fini par m’emprunter quelque chose de mon existence consciente ; comme moi ils ont vécu, et comme moi vieilli. Si c’est là du demi-spiritualisme, nous sommes des demi-spiritualistes. Il manque d’une vision globale, d’un plan d’attaque de tous les sujets à la fois. Nous estimons que ce qui fut primitif n’a pas cessé de l’être, bien qu’un effort d’approfondissement interne puisse être nécessaire pour le retrouver. Il est vrai que l’esprit positif, parvenu à son entière maturité, tend aussi à subordonner la volonté elle-même à de véritables lois, dont l’existence est, en effet, tacitement supposée par la raison vulgaire, puisque les efforts pratiques pour modifier et prévoir les volontés humaines ne sauraient avoir sans cela aucun fondement raisonnable. La situation actuelle en Europe n’est qu’un prolongement de cette dernière. Mais nous devons nous demander à qui « profite le crime », autrement dit, d’une croissance historique, largement alimentée par les mécanismes d’endettement et d’effet de levier. Et ces voisinages anciens, qui profitaient aux pauvres, qui leur offraient les plus grandes chances d’être connus et secourus, vont se dissoudre, comme ailleurs. Par là même la conscience « comprend sa sa propre limitation, sa propre relativité en tant que moyen de connaissance, » car elle ne peut s’exprimer d’une manière complète « ni sa propre nature comme sujet pensant, ni la nature de l’objet qu’elle pense, ni le passage du subjectif à l’objectif. Jean-Thomas Trojani aime à rappeler ce proverbe chinois « Est sage celui qui connaît les autres ». Plus de 10 000 utilisateurs se servent aujourd’hui de Shodan pour accéder à sa base de 1,5 milliard d’appareils connectés. Si les instituteurs de l’humanité doivent être compétents sur tout ce qu’ils doivent savoir, on doit pouvoir tout écrire et tout publier librement. Le sénateur prend son crayon, et, sur une page de carnet, il écrit la réponse, une phrase pesée, composée, jolie, qu’il lit à la famille avant de la remettre au valet de chambre : de vrais chefs-d’œuvre de ce style lapidaire, dont j’ai trouvé partout les Italiens friands. Nous l’avons vu, il n’y a pas de raison purement morale pour supposer aucune distribution de peines au vice et de primes à la vertu. L’armée française est, de nom, une armée démocratique ; elle le deviendra, en fait, à l’heure d’une déclaration de guerre. Paradoxe des mots : l’école doit être « sanctuarisée », inspirer le respect et l’autorité de la Nation sur ses enfants qui doivent la lui reconnaître. Nous avons besoin d’une nouvelle interface.

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